Jeudi 10 Juillet 2008
j'veux pas qu'tu t'en ailles
Par des mots pour l'écrire, Jeudi 10 Juillet 2008 à 20:47 GMT+2 dans Des mots intimes
Jeudi 10 Juillet 2008
Par des mots pour l'écrire, Jeudi 10 Juillet 2008 à 20:47 GMT+2 dans Des mots intimes
Mercredi 2 Juillet 2008
Par des mots pour l'écrire, Mercredi 2 Juillet 2008 à 22:21 GMT+2 dans Des mots intimes
Jeudi 5 Juin 2008
Par des mots pour l'écrire, Jeudi 5 Juin 2008 à 21:23 GMT+2 dans Des mots intimes
L'ambiance du conservatoire, où trottent les jeunes ou moins jeunes musiciens, en croiser certains déjà vêtus de leur tenue de tennismen ou avec aux pieds les bottes d'équitation pour l'activité suivante
devoir encore attendre des réponses pour la maison
avoir vu le bougainvillée se reprendre et refleurir
être plus ou moins contente des résultats des enfants
avoir envie de secouer les choses, les gens pour que ça aille plus vite
avoir la flemme de lire
me réjouir d'aller aider samedi et voir le spectacle de l'école de chant de Nadine qui promet d'être drôle
angoisser à la perspective des emplois du temps plus que chargés qui nous attendent en cette fin d'année scolaire
jongler avec l'agenda de chacun, parfois ne pas réussir à éviter les collisions
être impatiente de voir Elise danser
être pressée que les épreuves du brevet soient passées, même si je ne suis pas trop inquiète
pester après les réactions d'enfant gâté qu'ont mes enfants et m'en sentir responsable car qui d'autre les gâte plus que moi...
trouver parfois un écho sur les blogs que je lis
et puis aussi me sentir toute petite/incapable/nulle par rapport à ce que je vois sur d'autres aux maisons et aux vies parfaites
aller travailler contente le matin
avoir du mal à m'arracher à mon lit
être touchée par une attention amicale
m'imaginer jardinant
faire des listes de choses à faire
les trouver interminables
et puis être contente de barrer au fur et à mesure qu'elles sont faites
râler après la pluie qui nous trempe tandis que nous sommes en scooter
penser qu'elle est bénéfique pour le jardin
utiliser chaque jour mes cadeaux de la fête des mères
ne pas décrocher quand la mienne appelle
me dire que c'est trop beau et qu'on ne mérite pas tout ça
trouver un mail art dans ma boîte, en lire les mots et me sentir émue par l'amitié qui s'en dégage
pester après le retour des moustiques
aligner les corvées et le repassage
etc...
Dimanche 25 Mai 2008
Par des mots pour l'écrire, Dimanche 25 Mai 2008 à 10:01 GMT+2 dans Des mots intimes
En ce moment, ma boîte mail déborde de messages publicitaires du genre « n'oubliez pas le grand jour », « le plus beau pour votre maman », etc, etc... j'en passe et des meilleures !
Or, ça me met les nerfs en pelote, j'ai envie de leur répondre de me ficher la paix avec ma mère, parce que justement je ne suis pas en paix avec elle, pour tout dire, j'ai mal à ma mère...
C'est ma grand-mère qui m'a élevée depuis ma plus petite enfance, parce que ma mère était absente, et puis ensuite elle était toujours plus ou moins malade, en « dépression » me disait-on pudiquement, alors qu'il s'agissait plutôt d'une forme de maladie mentale.
Dire laquelle me serait difficile, je
ne l'ai pas connue autrement que malade, j'étais sa seule
raison de vivre, son unique objet d'attention, à un point
obsessionnel là aussi qui a souvent confiné au
harcèlement. Dès que je l'ai pu, j'ai pris mes cliques
et mes claques et suis allée vivre seule, elle aurait aimé
poursuivre à distance sa surveillance et le faisait au travers
d'appels téléphoniques multiples. Elle continuait à
vivre avec ma grand-mère qui faisait le lien entre nous.
Au
décès de cette dernière, elle a vécu une
sorte de révolte adolescente, dont je passerai sous silence
les excès et les débordements. J'ai tenté de
m'occuper d'elle, mais on ne peut être le parent de ses
parents, et c'était surtout par devoir, au nom de la
sacro-sainte culpabilité judéo-chrétienne qui me
faisait me dire qu'on n'abandonne par ses parents, qu'on leur doit
tout, etc... qui me faisait tenir au nom du souvenir de ma grand-mère
toujours si présent et de la peine que j'éprouvais
encore.
Et puis, après être tombée très bas, au risque de me perdre et de gâcher aussi l'avenir de ma propre famille construite malgré tout, je suis remontée tout doucement... mais la peine est là, tapie, la honte aussi, la culpabilité avec. J'ai passé le relais à un tiers pour qui l'implication n'est pas la même et dont c'est le métier.
Raconté ainsi, je n'ai pas de raison objective de lui en vouloir ou de ne pas l'aimer, pourtant c'est ainsi. Je n'ai pas fait le deuil de la mère idéale que j'aurais aimé avoir, je tente juste d'être une mère pas trop mal pour mes enfants et d'accepter avec le sourire toutes les attentions qu'ils me donneront le jour de la Fête des Mères.
Bonne fête à toutes les mamans...
Lundi 12 Mai 2008
Par des mots pour l'écrire, Lundi 12 Mai 2008 à 19:15 GMT+2 dans Des mots intimes
Il y a des fois comme ça, (souvent) où je ne suis pas contente de moi, de la manière dont j'ai employé mon temps
pas contente car je n'ai pas fait tout ce que je voulais, je n'ai pas abattu toutes les corvées que j'aurais voulu, et pourtant j'ai l'impression de n'avoir fait que ça, des corvées...
Et puis, le poids du souvenir, le poids de l'enfance, nous sommes allés en famille chez mon parrain, c'est quelqu'un que j'adore et qui est en quelque sorte ma seule famille, mais il y a toujours un petit arrière goût amer de ce temps passé, trop de personnes qui manquent autour de la table, d'autres qui pourraient y être mais qu'on ne souhaite pas y voir, des bribes de ce temps passé que j'ai enfoui et qui me revient parfois en pleine face.
Et puis aussi, le trouver de moins en moins en forme, mon parrain chéri et m'en sentir triste.
Si c'est pour écrire tout ça, vaut mieux que je me taise, tiens...
Lundi 21 Avril 2008
Par des mots pour l'écrire, Lundi 21 Avril 2008 à 20:53 GMT+2 dans Des mots intimes
Elles sont...
je t'aime
Dimanche 30 Mars 2008
Par des mots pour l'écrire, Dimanche 30 Mars 2008 à 19:58 GMT+2 dans Des mots intimes
Vendredi 21 Mars 2008
Par des mots pour l'écrire, Vendredi 21 Mars 2008 à 19:09 GMT+2 dans Des mots intimes
On est tous des diamants... je suis
sûre que vous êtes intrigués par ce titre.
Il
fait juste référence à une certitude que j'ai
concernant la nature humaine. Personne n'est tout blanc ou tout noir.
Sans que l'on mente ou que l'on cache quoi que ce soit, on n'apparaît
pas de la même manière aux yeux de notre entourage.
Selon les moments, les gens qui nous cotoîent dans telle ou
telle circonstance, on est perçu de manière différente.
Et heureusement...
On ne peut avoir la même bienveillance, la même attention envers un inconnu, une relation de travail, qu'envers ceux qui nous sont les plus proches.
Je suis lucide vis-à-vis de ceci, mais en même temps j'ai un tel besoin d'attention, de marques d'affection, d'intérêt que ça en devient parfois pénible... J'en suis consciente... mais incapable d'y remédier. J'ai bien une explication capillo-tractée (autrement dit tirée par les cheveux). Une explication de psychologie de comptoir, il faut remonter dans ma petite enfance, dans mon histoire familiale. Après tout, ce blog n'existe que pour ça, pour cette vérité qui m'étouffe et que je comptais livrer pour la confronter aux regards d'étrangers. Mais peu à peu, j'ai indiqué le chemin de cet endroit à des gens que je connais dans la vraie vie ou à travers le net, avec qui j'ai tissé des liens, et ce n'est déjà plus la même chose de me dévoiler ainsi.
Ce doit être la même chose pour un acteur qui ne joue pas pareil si dans la salle des gens proches sont présents.
On paraît parfois si prévisibles, et pourtant en même temps, la nature humaine est compliquée, insondable. Je hais les généralités, les préjugés, les idées préconçues et pourtant je me surprends parfois moi-même à avoir de telles pensées, de tels a-priori.
Désolée de tourner autour du pot une fois encore, de tenir des propos si décousus, si abscons... ce n'est encore pas aujourd'hui que je ferai le grand saut !
Mais je voudrais vous dire merci pour vos marques d'amitié, vos passages ici, vos commentaires comme autant de traces que vous laissez et qui me font continuer à écrire...
Dimanche 9 Mars 2008
Par des mots pour l'écrire, Dimanche 9 Mars 2008 à 15:01 GMT+2 dans Des mots intimes
Trop vite, inéluctablement !
Le vendredi soir, on a la tête pleine de tous les projets du week-end, tout ce qu'on aimerait faire, et surtout les choses agréables, les mots que j'ai envie d'aligner, les thèmes d'art postal que j'aimerais réaliser, le film que j'aimerais voir ou revoir, le livre que j'ai hâte de terminer. mais c'est oublier toutes ces corvées qui vont ronger les minutes et les heures, toutes ces choses obligatoires, pesantes. Elles ne laissent ensuite place qu'à des miettes de temps libre, trop courtes pour entreprendre quoi que ce soit, alors le net m'attire comme un insecte se laisse piéger par la lumière et le temps passe sans que j'ai pu faire ce dont je rêvais !
Donc, les billets resteront en sommeil pour le moment, à quoi bon les bâcler pour ensuite regretter leur apparence inachevée... A plus tard dès que j'aurai trouvé le moyen d'arrêter les aiguilles de l'horloge !
Le blues du dimanche soir se transforme parfois en blues du dimanche tout court ! (trop court)
Mercredi 5 Mars 2008
Par des mots pour l'écrire, Mercredi 5 Mars 2008 à 08:56 GMT+2 dans Des mots intimes
Des tensions accumulées au long de la journée,
des réponses qui ne viennent pas,
des déceptions,
un manque d'attention,
l'impression comme Atlas de porter le monde sur le dos,
la tête occupée par tous les détails insignifiants mais qu'il ne faut pas oublier parce qu'ils sont garants d'un minimum d'organisation,
poser des questions, mais devoir relancer sans cesse et sans cesse
le désordre dans ma tête, et le désordre dans l'appart,
les activités des uns et des autres qui se percutent dans le même espace temporel et qui nécessiteraient un don d'ubiquité que je n'ai pas, alors il faut prévoir, organiser, planifier, demander service
crouler sous tout ceci, alors avoir envie de mordre, de crier, d'incendier même si ce ne sont pas les bonnes personnes qui sont présentes, même si ce ne sont pas elles les fautives, alors se taire
et puis l'instant d'après ressentir un épuisement total,
fuir dans le sommeil
cauchemarder
le réveil sonne
et la course reprend...
rêver de fuir pour de bon
et finalement reprendre courage et espoir
occuper ses mains et laisser son esprit vagabonder, ses doigts courir sur le clavier
ne pas regarder l'heure,
enfin un moment rien qu'à soi
Edit : ne vous inquiétez (comme disait Fab petit alors que justement dans ces cas là il y avait tout lieu de s'inquiéter)... ça ne va pas si mal que ce post pourrait le faire penser, mais j'avais besoin de défoulement...
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