Le blues attaque parfois aussi le lundi soir
Il y a des fois comme ça, (souvent) où je ne suis pas contente de moi, de la manière dont j'ai employé mon temps
pas contente car je n'ai pas fait tout ce que je voulais, je n'ai pas abattu toutes les corvées que j'aurais voulu, et pourtant j'ai l'impression de n'avoir fait que ça, des corvées...
Et puis, le poids du souvenir, le poids de l'enfance, nous sommes allés en famille chez mon parrain, c'est quelqu'un que j'adore et qui est en quelque sorte ma seule famille, mais il y a toujours un petit arrière goût amer de ce temps passé, trop de personnes qui manquent autour de la table, d'autres qui pourraient y être mais qu'on ne souhaite pas y voir, des bribes de ce temps passé que j'ai enfoui et qui me revient parfois en pleine face.
Et puis aussi, le trouver de moins en moins en forme, mon parrain chéri et m'en sentir triste.
Si c'est pour écrire tout ça, vaut mieux que je me taise, tiens...
Par des mots pour l'écrire, Lundi 12 Mai 2008 à 19:15 GMT+2 dans Des mots intimes (article, RSS)






