Comment être une assez bonne mère
La suite de l'article d'hier, c'est qu'en même temps, je crois que je n'arriverai pas bien à être tout le temps à la maison, et donc à l'école à l'heure des mamans. Je les admire, ces mères parfaites et admirables pour qui cela semble évident. J'ai besoin de souffler aussi et je crois qu'être là tout le temps et à disposition me pèserait trop. Je l'ai vécu quand parfois mon congé maternité s'est étiré, je finis immanquablement par tourner en rond, broyer du noir et ne pas me supporter.
Et puis aussi lorsque ça devient habituel, lorsque ça va de soi ça a l'air de ne plus compter.
Zut, mes mots sont maladroits, loin de moi l'idée de stigmatiser les mères au foyer. Ce que je veux seulement dire, c'est que ça ne me convient pas. J'ai besoin d'alternance, de travailler, j'en apprécie d'autant plus les fois où je peux être là dans des moments inhabituels. Et puis, je suis à temps partiel et j'adore les mercredis qui sont un moment plus paisible pour nous tous. Même si leur horaire est émaillé d'activités, de transport de l'un ou de l'autre, on a plus de temps, on peut s'autoriser des flâneries, on se fait des menus du mercredi dans lesquels entrent des aliments que Monsieur papa n'aime pas !
En bref, je suis pétrie de contradictions, tout comme chacun l'est...
Par des mots pour l'écrire, Vendredi 7 Mars 2008 à 10:31 GMT+2 dans Des mots de la tribu (article, RSS)






